Après la publication des analyses des vaccins Meningitec, Neisvac et Revaxis, une analyse des vaccins Infanrix hexa et Priorix tetra réalisée en novembre 2017 a décelé à son tour la présence de composés inexpliqués.

L'analyse des échantillons confirme la présence d'éléments déclarés dans les notices, dont l'Aluminium. Cependant le rapport révèle aussi la présence de nombreux corps étrangers solides et inorganiques non déclarés par le fabricant.


Présence de particules biopersistantes

Dans le vaccin Infanrix hexa, l'analyse révèle entre autres la présence de poudres de Titane et de particules d'Or-Cuivre-Argent qui ne sont pas mentionnées dans la notice et restent inexpliquées. Concernant l'Aluminium, le laboratoire Nanodiagnostics précise que ce composant est soupçonné d'être une neurotoxine liée à des maladies telles que la maladie d'Alzheimer.

S'agissant d'un produit destiné à l'administration parentérale, il n'est pas clair si la quantité d'aluminium peut dépasser le seuil de sécurité, et ceci notamment chez les nouveau-nés où le rapport concentration / poids corporel est très défavorable.


Dans le vaccin Priorix, des débris et des agrégats d'éléments non signalés dans la notice ont également été observés : acier, Fer, Silicium-Fer-Chrome, et des composés à base de Silicium d'Aluminium et de Calcium.

Il convient de mentionner les débris de l'analyse n. 16 qui semblent être des silicates contenant également de l'Or et de l'Argent et l'analyse n. 20 contenant du Fer-Silicium-Titane, Chrome-Chlore, etc. La composition est très particulière et concerne des associations d'éléments qui n'existent pas dans les manuels de matériaux connus et qui semblent découler d'une combustion accidentelle incontrôlée.

La présence de ces particules inorganiques considérées comme non biodégradables et non biocompatibles est fortement inquiétante car ces particules sont biopersistantes c'est à dire qu'une fois injectées, elles restent dans le corps là ou le sang les a transportés et déposés.

Il a déjà été démontré que les poudres microniques ou submicroniques, si elles sont respirées, peuvent rapidement franchir la barrière pulmonaire et se retrouver dans le sang à partir duquel elles sont transportées vers n'importe quel organe (20)... Il a déjà été démontré qu'une accumulation de corps étrangers peut induire une réaction biologique entraînant des pathologies d'origine inflammatoire (21-35) caractéristiques de ce type d'entité. Ainsi, les agglomérats identifiées peuvent déclencher une réactivité biologique. Les particules de petite taille peuvent être confisquées par les cellules et interagir directement avec l'ADN et l'endommager (32-35). Les poudres à base de Fer-Chrome-Nickel peuvent également subir une corrosion, libérant ainsi des produits d'oxydation toxiques. En particulier, la corrosion des poudres d'acier induit, en plus de la libération d'ions de Fer, celle d' ions de Chrome et de Nickel dont la toxicité est bien connue et largement rapportée dans la littérature mondiale (36-38). Il n'y a pas assez de tests in vivo qui corrèlent les sels d'aluminium avec les maladies neurologiques et, surtout, les mécanismes impliqués ne sont pas totalement connus. Il reste que l'aluminium est un métal qui n'appartient pas au métabolisme humain normal. Pour leur toxicité, des poudres de 2,5 microns ou moins ont déjà été définies par l'Organisation mondiale de la santé et l'Agence internationale de recherche sur le cancer (IARC) cancérogènes de classe 1, c'est-à-dire des inducteurs sûrs de maladies cancéreuses (39).

L'analyse confirme aussi un autre rapport publié en janvier 2017, ainsi qu'une expertise ordonnée par la justice. Au printemps 2017, suite à la plainte du CODACONS une enquête a été ouverte par le procureur adjoint de Turin concernant la contamination de plusieurs vaccins, dont l'Infanrix hexa. L'expertise effectuée auprès de la Faculté de Biotechnologie Moléculaire de l'Université de Turin a confirmé des traces d'éléments non déclarés dans la notice du vaccin Infanrix hexa. La justice estime que ces traces n'auraient pas dû être présentes et demande un complément d'enquête pour comprendre l'origine de ces particules.

Cette situation préoccupante réaffirme que la question des problèmes de sécurité des vaccins est un enjeu de santé publique. Dans ce contexte, fabricants et autorités de santé se doivent une fois de plus d'être plus clairs sur la qualité des produits pharmaceutiques mis sur le marché.

Les vaccins analysés sont actuellement obligatoires dans plusieurs pays. Imposer un produit pharmaceutique est contraire à la liberté de choix thérapeutique. Imposer un produit pharmaceutique sans garantie sur sa sécurité est contraire au devoir de protection des populations.

Mary Pasteur

Sources :

Analyse des vaccins Infanrix hexa et Priorix tetra (en italien)