L'enquête a été ouverte au printemps 2017, suite à la plainte déposée par le Codacons (Coordination des associations pour la protection de l'environnement et les droits des usagers et des consommateurs) auprès du ministère public. La plainte était basée sur les résultats d'une récente étude des docteurs Antonietta Gatti et Stefano Montanari. Cette étude publiée dans l'International Journal of Vaccines and Vaccination révèle une contamination de micro et nanoparticules dans plusieurs vaccins dont l'infanrix hexa. La présence de ces particules considérées comme non biodégradables et non biocompatibles n'a jamais été signalée par les fabricants et reste inexpliquée. Il n'existe d'ailleurs pas de données scientifiques sur leurs réels impacts sur l'homme.

Le procureur adjoint de Turin, Vincenzo Pacileo, avait ordonné suite à la plainte, une expertise auprès de la Faculté de Biotechnologie Moléculaire de l'Université de Turin. Les résultats de l'expertise viennent d'être dévoilés et, confirment les traces de tungstène, d'aluminium, de cuivre, de zinc, de manganèse et de plomb dans le vaccin infanrix hexa du laboratoire GSK. Selon l'expert en charge du dossier, les particules trouvées ne présentent pas de danger pour la santé dans cette concentration. Le pouvoir judiciaire estime que ces traces n'auraient pas dû être présentes et demande un complément d'enquête pour comprendre l'origine de ces particules.


Sources :

https://codacons.it/vaccini-procura-torino-indaga-esavalente/

PDF de l'étude publiée dans l'International Journal of Vaccines and Vaccination

La Stampa