La ministre de la santé, Agnès Buzyn s’est exprimée au sujet de la vaccination ; elle souhaite suivre les recommandations du comité « Fischer » et ainsi étendre l’obligation à 11 vaccins : « pour un temps limitée, qui pourrait être de cinq à dix ans, il y a des fois où l’obligation est une bonne chose pour permettre à la société d’évoluer » a t-elle déclarée¹.

Actuellement en France métropolitaine, les lois d’obligations, concernent 3 vaccins : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Pour la Guyane il faut ajouter la vaccination obligatoire contre la fièvre jaune. Et ce, malgré la contradiction avec la loi relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé (art L.1111-4) qui précise :

Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment.

Qui est la Ministre de la santé, Agnès Buzyn ? Quel poste a t-elle occupé ces dernières années ? Quel est son opinion sur les conflits d’intérêts ? Est-elle totalement indépendante ?

Médecin de formation, rémunérée pendant au moins 14 ans par les laboratoires², elle a été directrice de la Haute Autorité de santé (HAS) avant de prendre ses fonctions au ministère de la santé. Selon Agnès Buzyn³ : « Un expert sans conflit d’intérêts est un expert sans intérêt.» A cela on peut répondre : « Un ministre avec des conflits d’intérêts et un ministre sans intérêt. »

La concertation citoyenne, une mascarade ?

Qui est le professeur Alain Fischer, président du comité d’orientation sur la concertation des vaccinations ? Quel poste a t-il occupé ces dernières années ? Est-il totalement indépendant ?

Il a été vice-président du conseil d’administration de l’Institut Pasteur entre 2005 et 2011⁴ et lauréat du Prix Sanofi-Pasteur en 2013⁵. Il a reçu à cette occasion un prix d’une valeur de 100 000 euros.

Lors de l’annonce de la mise en place de la concertation citoyenne, de nombreuses associations militantes pour la liberté de choix vaccinale et le respect des droits du patients ont sollicité le Professeur Fischer pour participer aux réunions de travail, en vain.

Le respect des droits du patient, et en particulier la liberté d’accepter ou de refuser une vaccination, n’a pas fait partie des préoccupations de la commission « Sanofischer » comme certains aiment à la nommer.

En effet, en novembre 2016, lors de la présentation du rapport sur la « concertation citoyenne », le Professeur Fischer a expliqué que pour redonner confiance aux français vis à vis de leur réticence à la vaccination, il fallait passer par un durcissement des obligations vaccinales avant d’arriver peut-être à une levée des obligations vaccinales⁶!

Dans un contexte d’inquiétude et de réticences grandissantes, nous allons restreindre vos libertés et peut-être un jour nous vous les rendront. Ne prendrait-on pas les citoyens pour des pigeons ?

Président de l’Union Nationale des Associations Citoyennes de Santé (UNACS), Jacques Bessin défend depuis de nombreuses années les citoyens dans leurs choix thérapeutiques et notamment les victimes des vaccins. Lors de la présentation du rapport sur la « concertation citoyenne », il a interpellé le Professeur Fischer sur l’absence d’annonce en faveur des victimes d’effets indésirables physiques ou moraux imposés par la vaccination obligatoire⁷.

Le professeur a balayé sa question d’un revers de la main, allant jusqu’à nier les situations vécues actuellement par de très nombreuses familles en France! Les victimes des vaccins ont malheureusement été les grandes oubliées de cette « concertation ».

En Italie, des milliers de citoyens manifestent⁸ contre le durcissement des obligations vaccinales visant à imposer un acte médical dont personne ne peut garantir ni l’efficacité⁹-¹⁰ ni l’innocuité¹¹ et dont l’obligation est contraire aux droits fondamentaux de la personne.

Quand il y a un risque, le citoyen doit conserver sa liberté de choix

En mai 2017, la Suède a rejeté les différentes motions destinées à introduire une obligation vaccinale¹². Voudrait-on nous faire croire qu’en matière de respect des droits du patient les italiens et les français auraient moins de droits que les Suédois ? Voudrait-on faire croire que nos droits fondamentaux en matière de santé sont marchandables ?

En France, les citoyens se mobilisent également contre ce projet liberticide et sont prêts à agir pour montrer au gouvernement que l’on ne transige pas avec les droits humains. Qu’il y ait 3 vaccins ou 11 vaccins obligatoires, les lois en matière de respect des droits du patient restent les mêmes.

Mon corps m’appartient et nul ne peut me contraindre à un acte médical sans mon consentement libre et éclairé

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