A priori « sain », l'échantillon du Meningitec, vaccin contre la méningite C, révèle la présence de nanoparticules. L'analyse du laboratoire italien précise dans ses conclusions :

A plusieurs reprises il a été constaté la présence de particules à base de Fer-Silicium et de Fer-Chrome-Nickel, c'est à dire un acier inoxydable. A noter également la présence d'au moins 4 débris de Tungstène également en forme d'écharde pointue. Des présences analogues avaient déjà été relevées dans d'autres échantillons du même produit mais distribué en Italie. Difficile d'expliquer la présence d'une particule de Zirconium ou d'oxyde de Zirconium. En littérature un tel composé est cité comme légèrement radioactif. De même que la présence de débris contenant du Plomb, du Zinc, du Titane et des terres rares comme le Cérium ou le Lanthane ne trouvent pas d'explication logique sinon de penser à des contaminations au cours des cycles de production et de traitement. Les trois agglomérats d'un composé organique englobant des débris non organiques sont inexplicables. On peut vraisemblablement imaginer une interaction physico-chimique entre des débris non organiques et la partie biologique (oligoside) avec en outre la formation d'agrégats d'une cinquante de microns de dimension. La réaction du corps humain vis-à-vis de ces composés et formations n'est pas connue. La dimension de ces corps étrangers peut également être considérée comme particulière : on a pu relevé des particules micrométriques supérieures à 10 microns, mais aussi des nanoparticules inférieures au centième de nanomètre. Dans le domaine de la nanotoxicologie il n'existe pas d'étude publiée relative à l'interaction avec l'organisme humain de formation de ce type.

Rapport d'expertise du vaccin MENINGITEC